Sagesses de pieux

Sagesses de pieux

Voici quelques paroles de pieux issues des générations qui nous ont précédées.

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Sagesses des Compagnons

‘Omar Ibn al Khattab -qu’Allah l’agrée- disait :

« Celui qui rit beaucoup, son air imposant faiblit et celui qui se réjouit on le méprise. Celui qui parle beaucoup se trompe beaucoup, et celui qui se trompe beaucoup sa pudeur diminue. Ne parle pas de ce qui ne te regarde pas et éloigne-toi de ton ennemi. La seule personne de confiance est celle qui craint Allah. »

Lorsque ‘Omar -qu’Allah l’agrée- mourut, Médine s’assombrit à tel point que l’enfant questionnait le père en ces termes : « Papa ! Est-ce le jour de la Résurrection ? ». Et celui-ci répondait : « Non mon fils ! Mais `Omar a été assassiné. »

‘Ali Ibn abou Talib -qu’Allah l’agrée- disait :

« La chose que je crains le plus pour vous, c’est le fait de suivre les passions et l’espoir d’avoir une longue vie. Le fait de suivre les passions éloigne de la vérité et l’espoir d’une longue vie fait oublier l’au-delà. »

« Doit vraiment être modeste celui qui doit mourir. »

« La chose de la vie terrestre dont l’individu a besoin est la nourriture. Alors pourquoi l’individu s’inquiète-t-il dès le matin et Œuvre-t-il d’une manière indescriptible ? »

« Ô toi ! Sache que tu vas prochainement partir vers des personnes dont les paroles seront le silence. »

‘AbdAllah ibn Mas‘oud -qu’Allah l’agrée- disait :

« Le savoir ne consiste pas à avoir beaucoup de connaissances, mais le savoir c’est craindre Allah. »

« Malheur au non instruit, car si Allah l’avait voulu, il l’aurait instruit et malheur à celui qui ne met pas en pratique son savoir. » (Cette parole fut répétée à 7 reprises)

« Il convient à celui qui connait le Coran par cœur de pleurer souvent, d’être triste, sage, indulgent et silencieux. »

« Par Allah, nulle chose ne mérite d’être plus longuement emprisonnée plus que la langue. »

Mou‘adh Ibn Jabal -qu’Allah l’agrée- disait :

« Ô Allah ! Les yeux se sont fermés, les étoiles ont disparu et Toi, Tu es vivant et Tu existe par Toi-même »

« Ô Allah ! Ma demande pour le Paradis est faible et ma fuite de l’Enfer est lente. »

« Vous allez vivre des malheurs durant lesquels il y aura beaucoup d’argent et le Coran sera tellement ouvert que le lira le croyant et l’hypocrite, le grand et le petit. »

« Lorsque tu prie, prie de la même manière que la personne qui fait ses adieux : en pensant que tu ne reviendras plus jamais. »

Lorsque la mort vint à lui, il ne cessa de dire :

« Ô Allah ! Je Te craignais, mais aujourd’hui mon espoir est en Toi.

Tu sais que je n’aimais pas la vie terrestre et que je ne voulais pas y rester longtemps.

Mais ce que j’aimais, c’était avoir soif lors des canicules, faire preuves d’endurance durant des heures et bousculer les savants avec mes genoux dans les cercles d’études. »

Salman al Farissi -qu’Allah l’agrée- disait :

« Le savoir est vaste, la vie est courte, alors prends du savoir ce dont tu as besoin pour ta religion et laisse le reste. »

« Si tu commets un péché en privé, alors commets une bonne action en privé et si tu commets un péché en public, alors commets une bonne action en public afin que celle-ci efface celle-là. »

sagesses de pieux

Sagesses de pieux prédécesseurs

Zayn al ‘Abidine Ibn ‘Ali ibn Al Houssayn Ibn ‘Ali ibn Abou Talib -qu’Allah les agrée- :

« Dans le passé, les Corans ne se vendaient pas, mais la personne venait avec une feuille et se postait à coté de la chaire, puis une personne volontaire commençait à écrire au début de la feuille. Puis une autre personne venait et lui écrivait la suite, et ce, jusqu’à ce que le Coran soit totalement écrit. »

« Je suis étonné par celui qui est orgueilleux et fier, qui hier, était une goutte de sperme et qui demain sera une charogne. »

Hassan Al Basri disait -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- :

« Les critiques que se fait l’individu en public sont en fait des éloges. »

Lorsqu’il s’asseyait, il s’asseyait comme un prisonnier, et lorsqu’il parlait, il parlait de la même manière que l’homme qui doit être dirigé vers l’Enfer.

« Tant que l’individu espère vivre longtemps, il fera des mauvaise actions. »

« Ô être humain ! Certes, tu n’es qu’un nombre, chaque jour c’est une partie de toi qui pars. »

« Vos dirigeants sont semblables à vos actes, et vous serez gouvernés de la même manière que vous vous comporterez. »

« Celui qui te concurrence dans la religion concurrence-le ! Et celui qui te concurrence dans les biens de la vie terrestre, jette-les lui au cou ! »

Soufiyan at-Thawri -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- disait :

« Le fait d’avoir beaucoup d’amis est un signe de faiblesse de religiosité. »

Il ne s’asseyait jamais à la tête d’une assemblée, mais il s’asseyait sur les cotés, proche du mur et il pliait les jambes.

« Ceci est une époque où tu dois t’occuper de toi-même, et où tu dois abandonner les gens. »

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Source :

L’histoire des compagnons et des pieux prédécesseurs.

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