Retrouvez dans l’article suivant ce que dit Ibn Qudâmah à propos du blâme de l’avarice, de la convoitise et de l’avidité.
Article tiré de notre livre La Vie d’ici-Bas – Éditions Muslimlife
Sache que l’on ne blâme pas les biens en tant que tels. le blâme apparaît plutôt lorsque l’homme les utilise d’une mauvaise manière, en faisant preuve de convoitise, à travers une consommation effrénée, en les thésaurisant ou en s’en vantant.
Pour cette raison, Allah a dit :
« Et sachez que vos biens et vos enfants ne sont qu’une épreuve »[1]
Dans les Sounans de Tirmidhi, on trouve que le Prophète (paix sur lui) a dit : « Deux loups affamés envoyés au sein d’un troupeau de moutons sont moins dangereux que l’est, envers sa religion, la convoitise d’une personne pour les biens et les hauts rangs. »[2]
Les Pieux Prédécesseurs craignaient la tentation des biens. Lorsque ‘Umar (qu’Allah l’agrée) voyait [le butin] des conquêtes, il pleurait.
Yahya Ibn Mu’adh a dit : « Le dirham est un scorpion. Donc si tu ne peux pas le tenir correctement, ne le touche pas, sinon il te piquera et son poison te tuera. »
On lui demanda : « Comment le tenir correctement ? »
Il répondit : « Gagne-le licitement et dépense-le de manière appropriée. »
Il a également dit : « Il y a deux calamités dont les créatures ne connaissent pas de semblables, qui tombent sur le serviteur lorsqu’il meurt et qui concernent ses biens. »
On lui demanda : « Lesquelles sont-elles ? »
Il répondit : « Tout lui est retiré et il sera interrogé sur tout. »
Article tiré de notre livre La Vie d’ici-Bas – Éditions Muslimlife
Notes
[1] Sourate 8 : Le Butin, verset 28
[2] Sahih Al-Tirmidhi
