La méditation en Islam

L'épreuve : un remède pour le croyant

La réflexion et la méditation font partie des ordres donnés par Allah dans Son Livre. Il a même fait l’éloge de ceux qui méditent dans le Coran :

« Et ils réfléchissent sur la création des cieux et de la terre. Ô Allah, Tu n’as pas créé cela en vain. »[1]

« Voilà certes des signes suffisamment clairs pour des hommes capables de les méditer. »[2]

Article tiré du livre L’Examen de l’Âme – Éditions Muslimlife

D’après ‘Abdullâh ibn ‘Umar ibn al-Khattâb, le Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit :

« Réfléchissez donc sur les Signes d’Allah, et non pas sur l’Essence d’Allah. »[3]

Par ailleurs, Abû al-Dardâ’ a dit :

« La méditation d’un instant est meilleure qu’une nuit de prière. »

Wahb ibn Munabbih a, quant à lui, dit :

« Jamais la méditation d’une personne n’a duré sans que cette personne comprenne. Elle n’a pas compris sans connaître et n’a pas connu sans œuvrer. »

Bishr al-Hâfî, pour sa part, a dit :

« Si les gens méditaient sur l’immensité d’Allah, ils n’auraient nullement désobéi. »

En outre, Al-Firyâbî a dit au sujet de la Parole d’Allah :

« Je détournerai de Mes Signes ceux qui s’enflent d’orgueil sur terre sans droit. »[4] :

« J’empêcherai leurs cœurs de réfléchir à mon ordre. »

L'Examen de l'Âme - MuslimLife

Dâwûd al-Tâ’î se trouvait sur un toit durant une nuit où la lune brillait. Il se mit alors à méditer sur les cieux et la terre, au point où il tomba dans la propriété d’un de ses voisins. Celui-ci bondit alors nu et saisit un sabre. Lorsqu’il le vit, il dit :

« Ô Dâwûd, qu’est-ce qui a donc causé ta chute ? »

Il répondit alors :

« Je ne m’en suis pas rendu compte. »

Quant à Yûsuf ibn Asbât, il a dit :

« Cette vie d’ici-bas n’a pas été créée pour qu’on se penche sur elle, mais plutôt pour qu’on se penche, à travers elle, sur l’au-delà. »

Il arrivait que Sufyân urine du sang à cause de l’intensité de sa méditation.

Enfin, Abû Bakr al-Kattânî a dit :

« L’effroi ressentit lors du réveil de l’insouciance, la privation d’une chose à laquelle l’âme aspire, le tremblement causé par la peur d’une séparation (avec Allah) : tout cela est meilleur que l’adoration des humains et des djinns. »

Article tiré du livre L’Examen de l’Âme – Éditions Muslimlife

Notes

[1] Sourate 3 : La Famille de ‘Imrân, verset 191.

[2] Sourate 13 : Le Tonnerre, verset 3.

[3] Sahih al-Jami’

[4] Sourate 7 : al-A‘râf, verset 146.

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